20 février 2008

Quel est l’art le plus supérieur ?

La stratégie.

L’immortalité existera-t-elle ?

Oui. Quand on va sérieusement y croire, comme une absurdité nécessaire.

Quelle est la différence entre les échecs et la vie ?

Les échecs, c’est le jeu par excellence.
Mais la vie, est un jeu que les philosophes ont pris au sérieux.

La désobéissance

Celui qui ne sait pas désobéir ne peut être libre.

La chose en soi

Le triangle n’existe pas ; il n’y a que des triangles.

12 février 2008

Le pourquoi de la torture en quelques mots

Ceux qui connaissent le véritable sens du mot « liberté », c’est-à-dire ceux qui dépassent la moyenne des hommes par la force de leur imagination, ne peuvent être punis par l’emprisonnement, de la même façon que les plus démunis ne peuvent être punis par une amende.

C’est ainsi que la torture a été inventée, pour châtier les hommes les plus intelligents ; car autrement ils peuvent toujours continuer à commettre leur crime, c’est-à-dire à penser autrement.

En bas de la colline,

En bas de la colline, il y avait un vieil ermite...

10 janvier 2008

Est-ce que les dieux existent ?

Oui, depuis l’apparition de certains grands singes.

8 janvier 2008

Méditerranée

Dans mes moments de faiblesse je me tourne vers toi.
Lorsque la vie me bouscule, j’aime t’écrire.
Lorsque mes larmes coulent, je me rappelle de ta main.
Lorsque mes larmes coulent, ta joue me console.
Avant que mes rêves s’écroulent tu es mon sauveur.
Avant que le désespoir m’emmène, tu es mon unique espoir.
Je te regarde aller et je te suis de loin.

Quand la tristesse me hante j’aimerais te voir.
Quand je pleure, j’aime entendre les battements de ton cœur.
Et quand je suis seul, je me rappelle de ta voix.
La Méditerranée me manque et je te vois à son bord.
Tu t’éloignes de moi et je te regarde partir.
Je te donne la main et je pousse un soupir.

Quand la vie est amère, c’est toi que je cherche.
Quand je n’ai plus de mots c’est à toi que j’écris.
Quand la colère m’étrangle je pense à ta main.
Quand on m’a battu tu n’as pas été là.
Quand on m’a battu tu ne m’as pas tenu la main.

Quand je suis triste, je me rappelle de tes larmes.
Et quand j’ai mal, je pense à toi.

Pourquoi tu m’as battu ? Pourquoi tu m’as battu ?

Quand je suis triste, je pense à ta mère.
Quand le vent m’emmène, tu es mon repère.
Quand je pleure, je sens qu’il fait froid.
Mais quand tu es là, tu me fais sourire.
Et quand je t’appelle, souvent, tu viens.

Ta main est dans la mienne et je te regarde de loin.
La Méditerranée t’appelle. La Méditerranée t’appelle.
Et toi tu me fais sourire.

6 janvier 2008

À un futur nouveau-né,

Je t’écris alors que tu n’es pas encore venu au monde.
Je t’écris pendant que tu baignes dans cette rondeur féconde.

Devant toi le grand Mystère se dessine, secrètement.
Alors garde en mémoire ces précieux moments.

Ô futur nouveau-né est-ce que tu m’entends ?

Peut-être seras-tu l’enfant qui se rappellera d’où il vient !